Lettres et Numérique en Normandie n°3, septembre-octobre2022 - Lettres - Académie de Normandie

Lettres et Numérique en Normandie n°3, septembre-octobre2022

Le numéro de rentrée de la revue des Lettres et du Numérique en Normandie, L2N, en lien avec les priorités annuelles de l’inspection pédagogique régionale de Lettres, souhaite mettre en lumière un ensemble de ressources au service de l’étude de la langue, une des visées essentielles de l’enseignement des Lettres.

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L’étude de la langue, au collège comme au lycée, est un des axes majeurs des programmes d’enseignement du français.
L’inspection pédagogique régionale de Lettres, comme vous pouvez le lire dans sa communication de rentrée, fait de cet objet d’étude une des priorités de son action d’accompagnement des enseignants en cette nouvelle année scolaire.
Souhaitant apporter son concours et contribuer à répondre aux questions que l’enseignement de la langue soulève, le Pôle de compétences numériques en Lettres, via ce nouveau numéro de la L2N, vous propose une sélection de ressources et de démarches afin de soutenir en classe le développement de pratiques d’enseignement au service du développement des connaissances et compétences linguistiques des élèves.

Bonne lecture à tous !

  1- Des outils :

Les outils au service de l’étude de la langue sont désormais très nombreux. Souhaitant aider chacune et chacun, les membres du Pôle de compétences Lettres recensent ci-dessous, un ensemble d’outils, en précisent les modalités d’usage et les illustrent d’exemples concrets : travaux d’élèves ou démarches enseignantes.

  La terminologie grammaticale.

- Une terminologie grammaticale officielle.
Cet ouvrage, à l’initiative du ministère de l’Education nationale, et dirigé par l’inspection générale est téléchargeable en ligne depuis 2020. Il permet d’abord d’utiliser une base terminologique de référence, qu’il importait d’harmoniser depuis le premier degré jusqu’au baccalauréat. Il peut à cet égard apporter des connaissances renouvelées par rapport à celles encore souvent présentées dans les manuels et fascicules scolaires en usage. Il constitue ensuite un outil de formation visant à donner aux enseignants les moyens de s’approprier efficacement les connaissances grammaticales indispensables.

La terminologie grammaticale a pour vocation de définir et d’illustrer d’exemples simples un ensemble structuré de notions grammaticales dont la connaissance est requise au fil des classes.

Cette terminologie est organisée selon un certain nombre de principes :
- la phrase est considérée comme la structure fondamentale, le socle de toute progression des apprentissages en langue ;
- l’analyse se concentre sur les structures canoniques de l’écrit, c’est-à-dire sur les structures les plus simples ou les plus fréquentes dans les textes ;
- elle présente deux niveaux : le niveau I fournit une description d’ensemble minimale, le niveau II propose une description plus complète ;
- elle vise enfin à mettre en valeur les différentes opérations de manipulations essentielles à mettre en oeuvre en classe pour enseigner la langue et permettre aux élèves d’en comprendre le fonctionnement.

S’emparer de la terminologie grammaticale officielle peut être difficile,
ne serait-ce qu’en raison du temps nécessaire pour le faire.
Le site des Lettres de l’académie de Nice a mis en ligne en 2020 des "capsulinguettes", présentant la nouvelle terminologie grammaticale aux professeurs, sous la forme de capsules Genially. Cette présentation combine extraits ou citations de la nouvelle grammaire et commentaires.
Les quatre capsulinguettes en ligne abordent successivement :
- l’outil fonctionnel qu’est cette nouvelle terminologie (par son organisation), les principes qui aident à comprendre le fonctionnement de la langue.
- des points d’attention généraux  : la phrase et les relations syntaxiques, une distinction claire entre nature et fonction, le fait de rendre usuelles les manipulations.
- 9 points d’attention particuliers : la phrase, les 8 natures, l’adjectif, la fonction apposition, le groupe nominal prépositionnel, les conjonctions de coordination (et la disparition de "donc" !), les modes non personnels, le conditionnel comme temps de l’indicatif, les verbes attributifs.
- quelques usages didactiques : des exemples pour penser la progressivité.

L’enseignement de la langue, comme le souligne Sylvie PLANE dans un article des Cahiers pédagogiques en 2007, vise à faire acquérir " les concepts et les outils d’analyse" : "la maîtrise de la terminologie n’est qu’un moyen d’y parvenir". L’enjeu est bien en effet de permettre aux élèves de comprendre le système de la langue et ainsi les différents éléments qui le structurent et les liens logiques entre chacun d’eux. A cet égard la langue a besoin d’être manipulée et les "chantiers de langue" de prendre une place régulière dans les pratiques de classe.

Mais comment construire un chantier de langue ?

Karine RISSELIN, professeure au lycée Arago, formatrice en académie et à l’INSPÉ de Créteil, propose justement une nouvelle activité de classe, le "chantier de grammaire", à savoir un temps de réflexion sur la langue, hors séquence, de deux à trois heures, où l’élève s’empare lui-même de sa propre langue et devient un "petit chercheur" qui manipule les mots, se questionne et établit des synthèses lors de débats avec ses camarades. Il ne s’agit plus seulement d’apprendre, mais aussi de "comprendre la langue".
A partir d’un corpus de 5 à 15 phrases que l’enseignant a ajusté au niveau de sa classe, les élèves observent, manipulent et tirent des conclusions, au travers d’un questionnement syntaxique. La démarche proposée est alors inductive, avec quatre phases successives : l’observation, la réflexion métalinguistique, la formulation et enfin la phase d’entraînement par des exercices et la construction de nouveaux exemples.

Ce "chantier de grammaire" met donc l’élève en position d’acteur pensant sa langue et n’est assurément pas un cours magistral sur une notion grammaticale.

  2- Des Ressources :

Comment mettre en oeuvre concrètement ces principes d’enseignement de la langue en classe ?
Tel est le sens de cette seconde partie de la L2N. Retrouvez ci-dessous une sélection de ressources pour enseigner la langue en collège et en lycée.

* - Des ressources au service du développement des compétences d’observation de la langue et de réflexion métalinguistique

Et si les lycéens étaient mis en position d’enquêteurs pour apprendre à questionner la langue ?
L’académie de Versailles propose une démarche pertinente et relativement simple à mettre en place. Celle-ci s’appuie sur un modus operandi emprunté à l’enquête policière, afin de placer les élèves dans une posture active et attractive pour préparer les élèves à « la question de grammaire ».
L’enquête est menée d’après un protocole fixe :
1. Observer une phrase et se questionner sur la nature et la fonction d’un groupe syntaxique.
2. Recueillir des indices.
3. Formuler des hypothèses.
4. Rechercher des preuves en ayant recours à une ou plusieurs manipulation(s) syntaxique(s).
5. Énoncer des conclusions.

Cette investigation peut survenir à différents moments : une séance spécifique de grammaire, l’approfondissement d’un élément ou encore l’établissement d’un lien entre deux notions.
Sa mise en place est flexible : en groupe élargi (pour mener la leçon), en binôme (pour prendre en main le protocole) ou individuellement (pour approfondir ou se préparer à la question de grammaire).
La démarche est ici illustrée par des exemples précis, prenant aussi bien appui sur l’analyse du professeur que sur des enregistrements sonores réalisés « en direct » par les élèves, format préconisé pour ce type d’activité, qui n’est pas sans rappeler le dictaphone des plus célèbres détectives.
L’intérêt principal de cette enquête réside dans l’exploitation concrète des savoirs, à travers un questionnement effectif des faits de langue et une succession de manipulations, chacune d’entre elles donnant lieu à une analyse. Ceci en fait un exercice idéal en vue de la préparation à l’EAF.
Enfin, cette activité facilite pour l’enseignant une approche différenciée, puisqu’il est aisé d’adapter la difficulté de l’enquête au niveau de maîtrise des jeunes investigateurs.

* - Des ressources pour construire une séance de langue : un exemple fondé sur l’étude de l’interrogation en classe de première technologique.
Comment développer les capacités d’observation, de manipulation et d’analyse ? Cette séance, proposée par l’académie de Versailles, rend compte des étapes clés de l’apprentissage, en classe de 1ère technologique, en mettant en valeur la plus-value de l’utilisation du numérique.
Les élèves en effet vont tout d’abord, sur un mur numérique, déplacer des phrases, les classer pour pouvoir formuler les principes de la construction de l’interrogation. Après cette étape de conceptualisation, les élèves sont engagés dans un processus de relecture d’un corpus issu de leurs productions. La dernière étape enfin leur permet de se préparer à l’épreuve de grammaire des EAF en analysant des interrogations issues des étapes précédentes.
Il s’agit là d’une démarche active, aisément transférable, qui permet à l’élève de s’engager dans la construction d’une notion.

-* - Des ressources pour comprendre comment se construit l’apprentissage d’un savoir linguistique.

La question de grammaire, telle qu’elle est posée lors de l’épreuve orale des EAF, constitue à cet égard un défi majeur pour nombre de lycéens. Les réponses proposées attestent des difficultés rencontrées par les élèves comme par les professeurs pour engager une réflexion grammaticale, source de réussite.
La page des lettres de l’académie de Grenoble a mis en ligne à cet effet des pistes pour mieux appréhender la question de grammaire à l’EAF. Des exemples concrets sont présentés : fichiers audio de productions d’élèves en situation d’oral et critères d’évaluation associés. Des exemples de questions pour chacun des trois points de grammaire du programme de 1ère sont proposés.
Le document met plus particulièrement à l’honneur les exercices de transformation qui favorisent la manipulation au service de la construction du sens. Par l’analyse critique d’un corpus de questions, il met également en lumière les difficultés que les candidats peuvent rencontrer face à des consignes imprécises. Il montre aussi comment l’examinateur peut relancer la réflexion d’un candidat ou l’accompagner pour l’amener à approfondir sa réponse.

* - Des ressources pour aider les élèves à fixer leurs connaissances.

Les usages présentés ci-dessous se veulent au service de l’appropriation du français, mais aussi du Français Culture Antique (FCA) et de l’enseignement des langues latine et grecque.

Des flashcards pour soutenir les élèves dans leurs apprentissages :
Pour éviter que la courbe de l’oubli ne fasse trop rapidement son office chez les élèves, il est important de faciliter les retours sur les apprentissages. Aussi peut-on mettre en activité les collégiens et lycéens en leur faisant créer des cartes de mémorisation (appelées aussi flashcards). Les leçons de grammaire se prêtent particulièrement à ce jeu de question-réponse, dont le principe est simple. Sur une petite carte, l’élève pose une question, et sur l’envers de cette carte, il note la réponse, en utilisant son cours. Il fait ainsi un premier travail de synthèse et trie les informations de la leçon. Par la suite, il la révise à l’aide de ses cartes. S’il est possible que le professeur fabrique lui même ces cartes pour les élèves les plus jeunes, il est préférable que les élèves les plus autonomes les fassent eux-mêmes. De nombreuses solutions existent pour cela : les applications Quizlet et Anki sont dédiées à cette pratique, mais il est possible de proposer des modèles de cartes sur Canva, pour une appropriation plus créative encore.

Learnings apps. : Une application au service de la création d’exercices en ligne pour un apprentissage actif de la langue.
L’application ne se contente pas de mettre en oeuvre un questionnement de type question/réponse, nécessairement limité et de peu d’intérêt. Elle peut en revanche permettre la manipulation pour l’appropriation des notions de langue. Ainsi, on utilise les modules "classer par paires" ou "regroupement" pour trier des mots selon leur nature grammaticale. Le module "texte à trous" permet de préparer une dictée, tout en offrant la possibilité d’une différenciation pédagogique (on écrit la réponse, ou on la choisit dans une liste). Enfin, les "cartes avec réponse" donnent l’occasion de travailler l’orthographe sous toutes ses formes, par exemple en réfléchissant sur le féminin des noms, le pluriel des adjectifs, les homophones... Si ces activités sont facilement hébergées sur l’ENT de l’établissement pour proposer une révision active aux élèves, elles peuvent aussi être le moyen d’un questionnement collectif en classe, d’une manipulation pour réfléchir tous ensemble sur la langue.

Et l’orthographe ? Comment, là aussi au service de la promotion d’une réflexion linguistique, renouveler la pratique de la dictée et faire de cet exercice une source renouvelée d’apprentissage ?

Exercice canonique du cours de Français, souvent redouté par les élèves, la dictée, si elle peut permettre, sous sa forme la plus traditionnelle, d’évaluer un niveau en maîtrise de la langue, peut également s’avérer un levier efficace pour l’enseignement de l’orthographe.
La publication Eduscol « Différentes formes de dictées » recense et présente douze dispositifs pédagogiques pour faire de la dictée un véritable « atelier de recherche », dans lequel les élèves sont amenés à formuler des hypothèses, confronter leurs points de vue, justifier leurs choix orthographiques, réaliser des manipulations syntaxiques. Toutes ces activités font une large part à la parole des élèves, qui se familiarisent ainsi progressivement avec la terminologie grammaticale et se l’approprient.
La posture de l’enseignant est également modifiée : il accompagne au plus près les tâtonnements des élèves lors de leurs recherches, pour leur faire acquérir efficacement habitudes et méthodes.
Cette publication donne des clés très concrètes pour une mise en place pédagogique de ces exercices de dictées renouvelées.
Citons encore une autre déclinaison possible : la dictée « copie sans modèle ».
Dès qu’un écrit bilan (d’une phrase à un petit paragraphe, selon le niveau des élèves) va être noté dans le cahier, cette pratique de la « copie sans modèle » peut prendre sa place.
Il s’agit en effet d’échanger avec les élèves sur le texte proposé et de mobiliser toutes les connaissances sur la langue qui permettent de l’écrire correctement. Dans un deuxième temps, le modèle sur lequel les élèves ont échangé disparait et l’enseignant dicte le texte. Les élèves sont alors plus attentifs à ce qu’ils écrivent et relisent avec plus d’attention.
Il y a là une étape intéressante pour se détacher de la trace produite par le professeur et recopiée sans interaction ni appropriation par les élèves et les mener vers une autonomie de plus en plus grande afin de les rendre capables de produire leur propre écrit de synthèse révélant un usage raisonné et maîtrisé de la langue.

On rappellera néanmoins qu’il est important de mettre en oeuvre ces démarches dans le cadre d’une progressivité des apprentissages de la classe de 6ème jusqu’à la 3ème. On veillera à cet égard à engager les élèves à développer pas à pas leur autonomie au service de la réalisation seule de l’exercice de la dictée au terme de l’année de 3ème.

  3- Question de droit :

Afin de répondre aux nombreuses interrogations liées à l’évolution constante du cadre réglementaire et législatif au sein duquel s’exerce le métier d’enseignant, la L2N s’enrichit d’une sous-rubrique dédiée. Ce second billet dresse une synthèse sur les notions de droits d’auteur et d’exception pédagogique. Retrouvez-le dans la sous-rubrique "veille juridique" du site académique des Lettres.

Cas d’étude n°2

Un enseignant souhaite prendre appui sur les nombreuses ressources existantes pour construire une séance de langue. Il reprend à cet effet plusieurs chapitres d’un cahier d’exercices de grammaire qu’il juge très pertinent, qui n’est pas celui en usage dans l’établissement. Des photocopies sont faites en nombre après un scan du document d’origine.

Que retenir de cette situation ?

Dans un cadre éducatif, il est effectivement possible d’utiliser des oeuvres soumises au droit d’auteur. Le principe d’exception pédagogique correspond à des accords négociés par secteurs contre une rémunération spécifique.
Le ministère de l’Éducation nationale a ainsi conclu plusieurs accords afin de garantir un usage raisonné d’oeuvres, de périodiques et de livres. Ces accords ne signifient qu’il est possible d’utiliser intégralement en classe la ressource.

La notion d’extrait est centrale. Elle repose sur deux conditions cumulatives de « partie ou fragment d’une œuvre d’ampleur raisonnable et non substituable à la création dans son ensemble ». Chaque extrait doit de plus être accompagné de la mention de ses références bibliographiques.

Les photocopies d’oeuvres relèvent d’un cadre légal spécifique, définies par le B.O. n°15 du 8 avril 2004.
On retient que l’accord fixe une limite absolue au nombre de copies autorisées. e maximum est fixé à 180 copies par élève et par an. Les reproductions intégrales d’ouvrages ne sont pas autorisées. Lorsque l’utilisation des photocopies répond à une nécessité pédagogique, sa légitimité n’est pas contestable, mais elle ne saurait conduire à des reproductions de parties significatives d’un ouvrage sauf à se transformer en un procédé destiné uniquement à contourner le droit à rémunération de l’auteur.

L’infographie créée par le Centre Français d’exploitation du Droit de Copie (CFC) synthétise les cadres possibles de reproduction des oeuvres.

  4- Des témoignages d’enseignants :

Les deux témoignages sélectionnés ont en commun de soutenir le développement d’activités d’apprentissage de la réflexion linguistique.

 - Des collégiens et des lycéens s’initient à la réflexion linguistique grâce à la pratique d’écriture à contrainte.

Découvrez ici quelques exemples de démarches mises en oeuvre par Grégory DEVIN au collège Marcel-Grillard de BRICQUEBEC et par Benjamin RIDEL au lycée Ferdinand-Buisson d’ELBEUF

 - Des collégiens s’engagent et découvrent le plaisir de la réflexion sur la langue en pratiquant "le jeu des étiquettes"

Appréciez la démarche proposée par Marie PIGACHE, professeure au collège Barbey d’Aurevilly situé à St-Sauveur-le-Vicomte et formatrice.

 5- A noter :

Le bulletin n°2 "L’essentiel des Lettres" est paru. Il met en valeur une ressource à relayer largement présentant l’ensemble des restitutions possibles des évaluations d’entrée en classe de 6ème : des outils de lecture et de classement des données très utiles pour engager en équipe une réflexion sur la progressivité des apprentissages et l’accompagnement personnalisé.

- La rencontre d’un écrivain est toujours source de moments précieux et riches pour les enseignants et les élèves. L’opération est reconduite cette année. Vous pouvez dès à présent inscrire votre classe. La date limite de retour des candidatures est fixée au 10 novembre 2022. Toutes les informations ici.

L’actualité des prix littéraires et des festivals est également très riche. Ces prix et festivals offrent de nombreuses possibilités de faire vivre la langue et les textes en classe. En voici quelques-uns.
La 29ème édition prix Bayeux des correspondants de guerre aura lieu du 3 au 9 octobre prochain sur tout le territoire de l’académie....
- Le festival de Cherbourg se déroulera du 1er au 4 juin 2023.
- Le prix des Dévoreurs de livres dans l’Eure est lancé.
- le festival Terres de paroles se déroule du 1er au 9 octobre 2022 sur l’ensemble du territoire de la Seine Maritime.

Le site de la DAAC, régulièrement actualisé, recense l’ensemble des actions culturelles. N’hésitez pas à le consulter régulièrement.

2022 célèbre l’écrivain Marcel PROUST. De nombreuses manifestations ont lieu partout en France pour quelques mois encore. Découvrez le programme ici.

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- [la rubrique "Lisons ensemble !"], répondant à la volonté de partager, sous la forme de brefs argumentaires, des lectures appréciées s’enrichit. Les membres du Pôle de compétences partagent leurs découvertes en attendant vos contributions.

Contact : blandine.bihorel@ac-normandie.fr ou liste-pole-lettres@ac-normandie.fr

Merci de votre attention.